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Directives pour les médias sociaux

Directives pour les médias sociaux

Lignes directrices sur la surveillance des commentaires affichés sur les médias sociaux officiels des LNC

Les comptes de médias sociaux des Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC) sont gérés par la Direction des communications de l’entreprise avec l’aide de divers experts en la matière des LNC. Si vous suivez un des comptes de médias sociaux, vous pouvez vous attendre à voir certains contenus occasionnels portant sur un ou plusieurs sujets suivants :

Communiqués de presse, allocutions et déclarations
Activités – Information sur des activités organisées par les LNC ou auxquelles les LNC ont participées
Vidéos et photos
Mises à jour et publications pertinentes en format électronique
Nouvelles sur les réalisations faisant office de jalons
Commentaires liés aux questions d’actualité

Les LNC maintiennent une présence officielle au moyen des outils des médias sociaux suivants :

Ces lignes directrices servent à informer les utilisateurs sur la manière dont les LNC interagiront avec le public à travers les médias sociaux. Ces outils permettent d’afficher des commentaires, et nous encourageons la discussion. Bien que nous ne puissions pas répondre à tous les commentaires, nous tenterons de fournir de l’information ou des liens supplémentaires lorsque ce sera possible.

  • Les LNC surveilleront et examineront les commentaires et pourraient participer ou intervenir, s’il y a lieu. De plus, les commentaires affichés doivent être pertinents à la section ou au contenu.

Les LNC se réservent le droit de modifier ou de supprimer des commentaires, notamment dans les cas suivants :

  • Si les commentaires vont à l’encontre des principes de la Charte canadienne des droits et libertés;
  • S’ils contiennent des propos racistes, haineux, sexistes, homophobes, diffamatoires, insultants ou menaçants;
  • S’ils portent des accusations graves, non prouvées ou inexactes à l’endroit de personnes ou d’organisations;
  • S’ils constituent des propos agressifs, grossiers, violents, obscènes ou pornographiques;
  • S’ils sont offensants pour une personne ou une organisation, irrespectueux ou blessants;
  • S’ils n’ont pas été envoyés pas leur auteur, s’ils servent à des fins publicitaires ou ont été rédigés dans une langue autre que le français ou l’anglais;
  • S’ils constituent des annonces provenant d’organisations syndicales ou politiques;
  • S’ils sont des messages incompréhensibles, hors sujets ou non pertinents;
  • S’ils sont répétitifs ou contribuent au pollupostage dans les fils de discussion;
  • S’ils ne contribuent pas, selon l’avis des modérateurs, au déroulement normal de la discussion.

Suivre (Twitter)

Le fait que nous suivions une organisation n’indique aucune forme de cautionnement, et nous nous réservons le droit d’annuler tout abonnement à une personne ou à une organisation.

@Réponses et messages directs (Twitter)

Les commentaires et les suggestions sont les bienvenus. Bien que nous ne soyons pas en mesure de répondre individuellement à tous les messages reçus par Twitter, les @réponses et messages directs seront lus. Ceux-ci seront traités au cas par cas et nous y répondrons lorsque nous le jugerons approprié.

Nous ne pouvons pas participer à des sujets ou répondre à des questions qui enfreignent aux principes de ces lignes directrices. Les LNC pourraient bloquer tout utilisateur publiant des commentaires qui ne respectent pas les lignes directrices afin de l’empêcher de formuler d’autres commentaires inappropriés.

En outre, pour protéger votre vie privée et celle des autres utilisateurs, nous recommandons de ne pas inscrire de renseignements personnels (numéro de téléphone, adresse électronique ou toute autre coordonnée) dans les commentaires. Lorsque les utilisateurs sont réacheminés vers un site externe, vous êtes assujettis à la politique de ce site en matière de protection des renseignements personnels.

La surveillance et l’affichage de commentaires auront généralement lieu pendant les heures normales de bureau, soit du lundi au vendredi, de 8 h à 16 h (heure normale de l’Est). Les commentaires soumis après les heures normales de bureau ou pendant la fin de semaine seront lus et affichés le plus tôt possible.

L’opinion des participants qui émettent des commentaires sur les sites de tierces parties ne représente pas nécessairement l’opinion des LNC.

Nous vous encourageons à participer. Si vous avez des questions au sujet des lignes directives sur les commentaires ou sur la manière de les appliquer, n’hésitez pas à nous envoyer un courriel à communications@CNL.ca

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Canadian Nuclear Laboratories (CNL) was proud to have team members from both the Historic Waste Program (HWP) and Chalk River Laboratories (CRL) participate in the 2025 RemPlex Global Summit, held from November 04 to 06 in Richland, Washington. This international forum brought together global experts to address the most pressing challenges in environmental remediation and long-term stewardship.

CNL’s presence at the Summit highlighted Canada’s leadership in sustainable remediation and environmental stewardship. A dedicated team from HWP’s Port Hope Area Initiative (PHAI) delivered an engaging session on Canada’s largest low-level radioactive waste environmental remediation project. Members from Chalk River Laboratories (CRL) presented on the development and implementation of CNL’s Environmental Site Assessment and Remediation (ESAR) standard, the development of a cutting-edge solution for strontium-90 (90Sr) groundwater contamination, and the emplacement and characterization activities at CRL’s Waste Management Area.

CNL congratulates all presenters and contributors for their impactful work and dedication to advancing sustainable remediation practices. The Summit reaffirmed CNL’s role as a global leader in environmental management and our commitment to creating resilient, transparent, and inclusive solutions for complex environmental challenges.
... See MoreSee Less

Canadian Nuclear Laboratories (CNL) was proud to have team members from both the Historic Waste Program (HWP) and Chalk River Laboratories (CRL) participate in the 2025 RemPlex Global Summit, held from November 04 to 06 in Richland, Washington. This international forum brought together global experts to address the most pressing challenges in environmental remediation and long-term stewardship.

CNL’s presence at the Summit highlighted Canada’s leadership in sustainable remediation and environmental stewardship. A dedicated team from HWP’s Port Hope Area Initiative (PHAI) delivered an engaging session on Canada’s largest low-level radioactive waste environmental remediation project. Members from Chalk River Laboratories (CRL) presented on the development and implementation of CNL’s Environmental Site Assessment and Remediation (ESAR) standard, the development of a cutting-edge solution for strontium-90 (90Sr) groundwater contamination, and the emplacement and characterization activities at CRL’s Waste Management Area. 

CNL congratulates all presenters and contributors for their impactful work and dedication to advancing sustainable remediation practices. The Summit reaffirmed CNL’s role as a global leader in environmental management and our commitment to creating resilient, transparent, and inclusive solutions for complex environmental challenges.

En tant qu’organisation fondée sur les sciences, le génie et les disciplines techniques, la tuerie tragique survenue à l’École Polytechnique de Montréal le 6 décembre 1989, qui a violemment mis fin aux vies prometteuses de 14 jeunes femmes, a profondément marqué de nombreuses personnes au sein des LNC. Cet acte de misogynie violente a secoué notre pays et a amené le Parlement à désigner le 6 décembre comme la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Cette journée vise à honorer celles qui ont vécu la violence fondée sur le genre et à réaffirmer notre engagement à combattre la haine qui a mené à cette tragédie, ainsi que la misogynie qui persiste encore aujourd’hui.

Le 6 décembre, nous nous souvenons de :

• Michèle Richard, 21 ans, née en 1968. Michèle était étudiante de deuxième année en génie des matériaux. Elle présentait un exposé avec Maud Haviernick lorsqu’elle a été tuée.

• Hélène Colgan, 23 ans, née en 1966. Hélène était en dernière année de génie mécanique et prévoyait faire une maîtrise. Elle avait trois offres d’emploi et envisageait d'accepter celle d’une entreprise près de Toronto.

• Nathalie Croteau, 23 ans, née en 1966. Nathalie terminait elle aussi son génie mécanique. Elle avait prévu un voyage de deux semaines à Cancún, au Mexique, avec Hélène Colgan à la fin du mois.

• Maryse Leclair, 23 ans, née en 1966. Étudiante en génie des matériaux, il lui restait encore une année avant d’obtenir son diplôme et elle comptait parmi les meilleures élèves de l’école. Elle avait joué dans des pièces de théâtre au cégep.

• Sonia Pelletier, 28 ans, née en 1961. Sonia était la meilleure de sa promotion et la fierté de sa ville natale, Saint-Ulric (Québec). Elle avait cinq sœurs et deux frères. Elle a été tuée la veille de l’obtention de son diplôme en génie mécanique. Un entretien d’embauche l’attendait la semaine suivante.

• Annie Turcotte, 21 ans, née en 1969. Annie était en première année et vivait avec son frère dans un petit appartement près de l’université. On la décrivait comme douce et sportive, aimant la plongée et la natation. Elle avait choisi le génie métallurgique pour pouvoir contribuer un jour à l’amélioration de l’environnement.

• Maryse Laganière, 25 ans, née en 1964. Elle était commis budgétaire au service des finances de l’École Polytechnique et la seule victime qui n’était pas étudiante. Maryse venait de se marier.

• Barbara Daigneault, 22 ans, née en 1967. Barbara devait obtenir son diplôme à la fin de l’année. Elle était assistante d’enseignement pour son père, Pierre Daigneault, professeur de génie mécanique à l’autre école de génie francophone de la ville, l’Université du Québec à Montréal.

• Anne-Marie Lemay, 22 ans, née en 1967. Elle était étudiante de quatrième année en génie mécanique.

• Anne-Marie Edward, 21 ans, née en 1968. Étudiante en génie chimique, Anne-Marie aimait les sports de plein air comme le ski et la plongée, et était toujours entourée d’amis.

• Maud Haviernick, 29 ans, née en 1960. Étudiante de deuxième année en génie métallurgique, elle était également diplômée en design de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal.

• Annie St-Arneault, 23 ans, née en 1966. Annie était étudiante en génie mécanique. Elle vivait dans un petit appartement à Montréal. Elle a été tuée alors qu’elle écoutait une présentation dans son dernier cours avant l’obtention de son diplôme. Un entretien d’embauche chez Alcan Aluminium était prévu pour le lendemain. Elle parlait de se marier un jour avec l’homme qui était son compagnon depuis l’adolescence.

• Geneviève Bergeron, 21 ans, née en 1968. Étudiante de deuxième année en génie mécanique, titulaire d’une bourse, elle jouait de la clarinette et chantait dans une chorale professionnelle. Durant ses loisirs, elle jouait au basketball et nageait.

• Barbara Marie Klueznick, 31 ans, née en 1958. Elle était étudiante de première année en sciences infirmières. Elle était arrivée à Montréal en provenance de Pologne avec son mari en 1987.

Les LNC s’engagent à déployer tous les efforts raisonnables pour veiller à ce que personne ne soit exposé au harcèlement ou à la violence et à fournir un milieu de travail où tous les employés sont traités avec dignité et respect. Tous les employés ont un rôle essentiel à jouer dans la prévention de la violence au travail. En reconnaissant les signes avant-coureurs, en signalant les préoccupations et en soutenant une culture de respect, les LNC peuvent offrir un milieu de travail plus sûr et plus sain pour tous.

+++++++++

As an organization driven by science, engineering and technical disciplines, the tragic mass shooting at l’École Polytechnique de Montréal on December 6, 1989 saw the promising lives of 14 young women cut violently short and has been very impactful for many within CNL. This act of violent misogyny shook our country and led Parliament to designate December 6 as The National Day of Remembrance and Action on Violence Against Women. This day is about honouring those who have experienced gender-based violence and reaffirming our commitment to fight the hatred that led to this tragedy, and the misogyny that still exists today.

On December 6, we remember:

• Michèle Richard, 21, born in 1968. Michèle was a materials engineering student in second year. She was presenting a paper with Maud Haviernick when she was killed.

• Hélène Colgan, 23, born in 1966. Helene was in her final year of mechanical engineering and planned to do her master's degree. She had three job offers and was leaning toward accepting one from a company based near Toronto.

• Nathalie Croteau, 23, born in 1966. Nathalie was another graduating mechanical engineer. She had planned to take a two-week vacation in Cancun, Mexico, with Hélène Colgan at the end of the month.

• Maryse Leclair, 23, born in 1966. She was a materials engineering student. Maryse had a year to go before graduation and was one of the top students in the school. She acted in plays in junior college.

• Sonia Pelletier, 28, born in 1961. Sonia was the head of her class and the pride of St-Ulric, Que., her hometown. She had five sisters and two brothers. She was killed the day before she was to graduate with a degree in mechanical engineering. She had a job interview lined up for the following week.

• Annie Turcotte, 21, born in 1969. Annie was in her first year and lived with her brother in a small apartment near the university. She was described as gentle and athletic, enjoying diving and swimming. She went into metallurgical engineering so she could one day help improve the environment.

• Maryse Laganiere, 25, born in 1964. She was a budget clerk in the École Polytechnique's finance department and the only non-student killed. Maryse had recently married.

• Barbara Daigneault, 22, born in 1967. Barbara was expecting to graduate at the end of the year. She was a teaching assistant for her father Pierre Daigneault, a mechanical engineering professor with the city's other French-language engineering school at the Université du Québec à Montréal.

• Anne-Marie Lemay, 22, born in 1967. She was a fourth-year mechanical engineering student.

• Anne-Marie Edward, 21, born in 1968. She was a chemical engineering student. Anne-Marie loved outdoor sports like skiing and diving, and was always surrounded by friends.

• Maud Haviernick, 29, born in 1960. She was a second-year student in metallurgical engineering and a graduate in environmental design from the Université du Québec à Montréal.

• Annie St. Arneault, 23, born in 1966. Annie was a mechanical engineering student. She lived in a small apartment in Montreal. She was killed as she sat listening to a presentation in her last class before graduation. She had a job interview with Alcan Aluminium scheduled for the following day. She had talked about eventually getting married to the man who had been her boyfriend since she was a teenager.

• Geneviève Bergeron, 21, born in 1968. She was a second-year scholarship student in mechanical engineering. She played the clarinet and sang in a professional choir. In her spare time, she played basketball and swam.

• Barbara Marie Klueznick, 31, born in 1958. She was a first-year nursing student. She arrived in Montreal from Poland with her husband in 1987.

CNL is committed to making every reasonable effort to ensure that no one is subjected to harassment or violence and is committed to providing a working environment where all employees are treated with dignity and respect. All employees have a critical role to play in preventing violence at work. By recognizing warning signs, reporting concerns, and supporting a respectful workplace culture, CNL can be a safer, healthier workplace for all.
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En tant qu’organisation fondée sur les sciences, le génie et les disciplines techniques, la tuerie tragique survenue à l’École Polytechnique de Montréal le 6 décembre 1989, qui a violemment mis fin aux vies prometteuses de 14 jeunes femmes, a profondément marqué de nombreuses personnes au sein des LNC. Cet acte de misogynie violente a secoué notre pays et a amené le Parlement à désigner le 6 décembre comme la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Cette journée vise à honorer celles qui ont vécu la violence fondée sur le genre et à réaffirmer notre engagement à combattre la haine qui a mené à cette tragédie, ainsi que la misogynie qui persiste encore aujourd’hui.

Le 6 décembre, nous nous souvenons de :

• Michèle Richard, 21 ans, née en 1968. Michèle était étudiante de deuxième année en génie des matériaux. Elle présentait un exposé avec Maud Haviernick lorsqu’elle a été tuée.

• Hélène Colgan, 23 ans, née en 1966. Hélène était en dernière année de génie mécanique et prévoyait faire une maîtrise. Elle avait trois offres d’emploi et envisageait daccepter celle d’une entreprise près de Toronto.

• Nathalie Croteau, 23 ans, née en 1966. Nathalie terminait elle aussi son génie mécanique. Elle avait prévu un voyage de deux semaines à Cancún, au Mexique, avec Hélène Colgan à la fin du mois.

• Maryse Leclair, 23 ans, née en 1966. Étudiante en génie des matériaux, il lui restait encore une année avant d’obtenir son diplôme et elle comptait parmi les meilleures élèves de l’école. Elle avait joué dans des pièces de théâtre au cégep.

• Sonia Pelletier, 28 ans, née en 1961. Sonia était la meilleure de sa promotion et la fierté de sa ville natale, Saint-Ulric (Québec). Elle avait cinq sœurs et deux frères. Elle a été tuée la veille de l’obtention de son diplôme en génie mécanique. Un entretien d’embauche l’attendait la semaine suivante.

• Annie Turcotte, 21 ans, née en 1969. Annie était en première année et vivait avec son frère dans un petit appartement près de l’université. On la décrivait comme douce et sportive, aimant la plongée et la natation. Elle avait choisi le génie métallurgique pour pouvoir contribuer un jour à l’amélioration de l’environnement.

• Maryse Laganière, 25 ans, née en 1964. Elle était commis budgétaire au service des finances de l’École Polytechnique et la seule victime qui n’était pas étudiante. Maryse venait de se marier.

• Barbara Daigneault, 22 ans, née en 1967. Barbara devait obtenir son diplôme à la fin de l’année. Elle était assistante d’enseignement pour son père, Pierre Daigneault, professeur de génie mécanique à l’autre école de génie francophone de la ville, l’Université du Québec à Montréal.

• Anne-Marie Lemay, 22 ans, née en 1967. Elle était étudiante de quatrième année en génie mécanique.

• Anne-Marie Edward, 21 ans, née en 1968. Étudiante en génie chimique, Anne-Marie aimait les sports de plein air comme le ski et la plongée, et était toujours entourée d’amis.

• Maud Haviernick, 29 ans, née en 1960. Étudiante de deuxième année en génie métallurgique, elle était également diplômée en design de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal.

• Annie St-Arneault, 23 ans, née en 1966. Annie était étudiante en génie mécanique. Elle vivait dans un petit appartement à Montréal. Elle a été tuée alors qu’elle écoutait une présentation dans son dernier cours avant l’obtention de son diplôme. Un entretien d’embauche chez Alcan Aluminium était prévu pour le lendemain. Elle parlait de se marier un jour avec l’homme qui était son compagnon depuis l’adolescence.

• Geneviève Bergeron, 21 ans, née en 1968. Étudiante de deuxième année en génie mécanique, titulaire d’une bourse, elle jouait de la clarinette et chantait dans une chorale professionnelle. Durant ses loisirs, elle jouait au basketball et nageait.

• Barbara Marie Klueznick, 31 ans, née en 1958. Elle était étudiante de première année en sciences infirmières. Elle était arrivée à Montréal en provenance de Pologne avec son mari en 1987.

Les LNC s’engagent à déployer tous les efforts raisonnables pour veiller à ce que personne ne soit exposé au harcèlement ou à la violence et à fournir un milieu de travail où tous les employés sont traités avec dignité et respect. Tous les employés ont un rôle essentiel à jouer dans la prévention de la violence au travail. En reconnaissant les signes avant-coureurs, en signalant les préoccupations et en soutenant une culture de respect, les LNC peuvent offrir un milieu de travail plus sûr et plus sain pour tous.

+++++++++

As an organization driven by science, engineering and technical disciplines, the tragic mass shooting at l’École Polytechnique de Montréal on December 6, 1989 saw the promising lives of 14 young women cut violently short and has been very impactful for many within CNL. This act of violent misogyny shook our country and led Parliament to designate December 6 as The National Day of Remembrance and Action on Violence Against Women. This day is about honouring those who have experienced gender-based violence and reaffirming our commitment to fight the hatred that led to this tragedy, and the misogyny that still exists today.

On December 6, we remember:

• Michèle Richard, 21, born in 1968. Michèle was a materials engineering student in second year. She was presenting a paper with Maud Haviernick when she was killed.

• Hélène Colgan, 23, born in 1966. Helene was in her final year of mechanical engineering and planned to do her masters degree. She had three job offers and was leaning toward accepting one from a company based near Toronto.

• Nathalie Croteau, 23, born in 1966. Nathalie was another graduating mechanical engineer. She had planned to take a two-week vacation in Cancun, Mexico, with Hélène Colgan at the end of the month.

• Maryse Leclair, 23, born in 1966. She was a materials engineering student. Maryse had a year to go before graduation and was one of the top students in the school. She acted in plays in junior college.

• Sonia Pelletier, 28, born in 1961. Sonia was the head of her class and the pride of St-Ulric, Que., her hometown. She had five sisters and two brothers. She was killed the day before she was to graduate with a degree in mechanical engineering. She had a job interview lined up for the following week.

• Annie Turcotte, 21, born in 1969. Annie was in her first year and lived with her brother in a small apartment near the university. She was described as gentle and athletic, enjoying diving and swimming. She went into metallurgical engineering so she could one day help improve the environment.

• Maryse Laganiere, 25, born in 1964. She was a budget clerk in the École Polytechniques finance department and the only non-student killed. Maryse had recently married.

• Barbara Daigneault, 22, born in 1967. Barbara was expecting to graduate at the end of the year. She was a teaching assistant for her father Pierre Daigneault, a mechanical engineering professor with the citys other French-language engineering school at the Université du Québec à Montréal.

• Anne-Marie Lemay, 22, born in 1967. She was a fourth-year mechanical engineering student.

• Anne-Marie Edward, 21, born in 1968. She was a chemical engineering student. Anne-Marie loved outdoor sports like skiing and diving, and was always surrounded by friends.

• Maud Haviernick, 29, born in 1960. She was a second-year student in metallurgical engineering and a graduate in environmental design from the Université du Québec à Montréal.

• Annie St. Arneault, 23, born in 1966. Annie was a mechanical engineering student. She lived in a small apartment in Montreal. She was killed as she sat listening to a presentation in her last class before graduation. She had a job interview with Alcan Aluminium scheduled for the following day. She had talked about eventually getting married to the man who had been her boyfriend since she was a teenager.

• Geneviève Bergeron, 21, born in 1968. She was a second-year scholarship student in mechanical engineering. She played the clarinet and sang in a professional choir. In her spare time, she played basketball and swam.

• Barbara Marie Klueznick, 31, born in 1958. She was a first-year nursing student. She arrived in Montreal from Poland with her husband in 1987.

CNL is committed to making every reasonable effort to ensure that no one is subjected to harassment or violence and is committed to providing a working environment where all employees are treated with dignity and respect. All employees have a critical role to play in preventing violence at work. By recognizing warning signs, reporting concerns, and supporting a respectful workplace culture, CNL can be a safer, healthier workplace for all.

Hi Team Benny!

We’re sending gear, lots of positive thoughts, and strength all the way from Whiteshell Laboratories in Manitoba!

And, we’re challenging all other professional fire departments in Manitoba, including Winnipeg Fire Department, Thompson Fire Department, Brandon Fire Department, Portage la Prairie Fire Department, CFB Shilo Fire Department, and Winnipeg Airport Fire Department, to do the same!

United Fire Fighters of Winnipeg, IAFF L867, Brandon Fire & Emergency Services, Portage la Prairie Professional Firefighters Local 1079, Thompson Professional Firefighters Association,
Winnipeg Richardson International Airport
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Oh my goodness, thank you so much for your support! Benny is going to be super jacked about that helmet. 🥰

Way to go boys. Love to see it!

Are you taking old gear or just new?

👏🏻👏🏻👏🏻

👏🏻👏🏻👏🏻

👏🏻

United Fire Fighters of Winnipeg, IAFF L867 Portage Professional-Firefighters Thompson Professional Firefighters Association Brandon Firefighter Paramedics Local 803

Following from NB 🙌🏻🙌🏻🙌🏻

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Next up in our featured Awards of Excellence videos is a team that are recipients of a D.F. Torgerson Discovery Award for the development of the Darlington Split Die Tool. ... See MoreSee Less

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The team was contacted by a vendor to find a solution to the retube challenges that were occurring in one of the Darlington units. Retube was having issues with the removal of calandria tubes from the reactor core due to bulges that were present just inboard of the calandria tube sheet. These bulges would interfere with the tube sheet bore upon removal where interference was significant enough to prevent their removal from the core. The solution developed by the Mechanical Equipment Development team demonstrated a high degree of innovation and creativity, as the tooling was significantly constrained by physical access to the problem site, high radiation, ensuring the reactor would remain capable of being refurbished, and the tight retube timeline.

Thank you for your contributions to helping Darlington Refurbishment overcome such a significant challenge!

What is the CNL/AECL response to this nonsense:

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